Thomas Cartil aime la page Facebook « TONDO Vincent »

Thomas Cartil aime « Tondo Vincent » autrement dit l’histoire qui a pour conclusion le chapitre « Our love song in our world », parce qu’en en effet, la chanson d’amour d’un monde où les coeurs regardent le ciel pour s’élever à la hauteur d’âmes de pères veillant sur leurs enfant, à l’image de l’étoile la plus puissante : celle qui éclaire le juste chemin qui mène à la maison d’un bonheur mérité, entre genres se prenant en considération, se regardant avec amour pour prouver à toute personne rencontrée, que le respect s’inspire, et qu’en allant au fond des choses, on finit par trouver, la solution la plus adaptée, pour poser sa croix, et se dire que la vie est bel et bien un cadeau, malgré les entourloupes, malgré les coups de couteau dans le dos, pour une cigarette ou un baiser refusé.

Thomas Cartil est né l’année qui a vu l’ultime concert de John Lennon et de Yoko Ono en compagnie du groupe américain Mémoire d’Eléphant « Éléphant’s memory band », un concert au profit des enfants handicapés mentaux, un concert destiné à prouver qu’en chacun de nous, il y a un bon côté, et que c’est ce bon côté qui doit évoluer, pour que l’humanité grandisse et ne se perde plus, à travers la multiplication de conflits créés de toutes pièce, par des personnes sans imagination, infiltrées dans le milieu de l’éducation, passant pour des personnes honnêtes. Thomas Cartil est un homme ambitieux, une ambition fondée sur son expérience personnelle, professionnelle, motivée par l’envie de faire de faire de belles choses, de belles choses et rien que ça, au nez et à la barbe des envieux, pensant qu’ils savent tout alors qu’ils ne veulent surtout pas savoir ce qui les oblige, en terme de devoir. Parce qu’en effet, le temps est aux élections municipales, prévues à l’aube d’un printemps, de la « primavera », printemps en italien étant un nom féminin.

Alors réfléchissons, si vous le voulez bien, bien chère lectrice, bien chère lecteur, réfléchissons et comprenons pourquoi Thomas Cartil a ouvert un restaurant « veramente italiano » …alors que des restaurants italiens à Grenoble, il y en a des tonnes…des tonnes mais certainement pas comme La table du Margaux, à savoir la table d’une bambina décrite par le chant de Vincent Tondo, un chant revenant à la source d’inspiration des chansons de Nino Ferrer, de John Lennon, de Henri Salvador et de Cesare Pavese. Qui était Cesare Pavese, et qu’avait-il de commun avec ses cadets Henri Salvador, Nino Ferrer et John Lennon ?

Voici la réponse que vous donne le centre culturel italo-français, éditeur de ce blog. Cesare Pavese a écrit « Travailler fatigue », Henri Salvador a chanté « Le travail c’est la santé, rien faire c’est la conserver… » , Nino Ferrer voulait rencontrer une bambina pour vivre sa dolce vita, John Lennon chante « Working class hero », John Lennon, le plus jeune des quatre ce cette bande composée d’un poète assassiné à l’arme à feu, d’un poète qui s’est suicidé à l’arme à feu, d’un poète qui s’est suicidé en prenant des médicaments, d’un poète mort de sa belle mort. Que les meilleures candidates gagnent les élections municipales, que les meilleurs candidats gagnent les élections municipales, à Grenoble et dans les autres villes de France où garçons des villes de tous les âges, se regardent pour comprendre la nostalgie de l’autre, parce qu’en effet, n’en doutons plus, la nostalgie est fondamentale, et ceux qui la défendent, comme le professeur André Ruffiot ne seront jamais oubliés, tant qu’il y aura des hommes de bonne volonté, en capacité de se remettre en question, pour donner l’envie d’un effort nécessaire pour être ponctuel, quand les circonstances ou le destin heureux, font que vous avez rendez-vous avec vous-mêmes, pour continuer à donner le meilleur de vous-mêmes. Nous vous invitons à adhérer à notre association, en allant à cette page www.quitusais.it/experience,nous travaillons au montage d’un film souvenir du concert donné à Le Margaux Café le 19 décembre dernier, et avons besoin de 40 adhérents ayant assisté au concert pour monter le film, l’adhésion s’élevant à 40 euros, le questionnaire servant à l’écriture du film se trouve à la même adresse

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