Chez les Tarricone

Chez les Tarricone, on aime cette photo, je suis un Vrai Tarricone, V comme Vincent, T comme Tondo. Ma grand-mère s’appelait Tarricone, et elle appartenait à un groupe luttant pour la socialisation de personnes que l’on enferme, à cause d’idées reçues à propos du handicap.

Daniele Duval, Nelly Sforza, Dorothée Franchini, Tarricone Alexandra, Denis Bonzy, Jean-Pierre Menezo, Frederic Gastaldo, Sarah Plassard, Nathalie Trinidad, Béa Titude, Jan Bsn, Jean Nymann, Delph Ine, You Fc, Christine Joffre, Sophie Ravel, Marion Giuliana, Vijamila SandroKarine Di Bartolomeo Perrin, Fabrice Pesteil, Andre Pzk, Mathis Gellens, Brams Brams, Valentin Mario Guerassimov, Christophe Comet, Zacharie Clavel, Corinne Coco, Frederic Trinidad, Sandrine Poirier, Francky Serrano, Claire Bouabdallah, Gaelle Jalliffier-talmat, Lau Lau, Nadia Rafai. Nadia Rafai, vous l’avez sûrement vue si vous aimez l’endroit que décrit Nino Ferrer dans sa chanson LE SUD. « Tant pis pour Le sud… » a aujourd’hui fait place à la mise en scène du poème « Tant mieux pour le sud de Nino Ferrer », tant mieux depuis que Vincent Tondo a répondu en chanson à Guillaume Malaurie, en chansons, celles-ci : Con le mie lacrime, A dac si é, Il sud. C’est très sérieux tout ça, ce n’est pas qu’anecdotique. Des italiens ont fait une certaine France, alors aujourd’hui en 2020, nous reviendrons sous les grandes lumières parisiennes à la source d’inspiration qui a inspiré Giovanna Gassion, Ivo Livi, Maria Montessori, Maria Pereira de Nazaré… Le jeu de Marelle va de la terre jusqu’au ciel, chante Maria dite Nazaré Pereira, dans sa langue maternelle, le portugais. David Byrne sait de qui il s’agit, mettant en avant « Caixa del sol », une plage musicale composée et écrite pour montrer qu’un beau trait d’union, existe dans tous les mondes, un trait d’union qui consiste à montrer le monde du sport collectif le plus populaire, va de pair avec ceux qui travaillent pour le développement d’un tourisme en particulier. Le tourisme dont il est question, consiste à répondre aux attentes des personnes qui voyagent en famille, en famille autrement dit en groupe, un groupe comprenant des petits enfants, des parents et des grands-parents de tous les âges. On peut en effet, avoir un but commun et des objectifs différents, au regard de notre âge, de notre style. C’est ainsi qu’est né le projet « EXPERIENCE POP UP », sur la base de la trajectoire de Vincent Tondo, père de Romain-Dominique Tondo et de Antoine-Guillaume Tondo. Vincent Tondo va D’UN SILLON À L’AUTRE, des sillons discographiques creusés à l’époque où la musique s’écoutait sur disque 17 cm ou 30 centimètres, à l’époque où l’orchestre enregistrait en direct, sur la base d’une suite d’harmonies dites parfaites (langage de musicien). Chez Vincent Tondo, il y a le musicien, et il y a l’artiste, il y a le coeur, il y a l’âme. « Je vais accorder ma guitare sur le doux battement de ton coeur » dit Nazaré Pereira en portugais sur une plage musicale enregistrée près d’un lac au Vésinet, dans la région parisienne, au Vésinet sur les pas de la Joséphine que l’on connait pour ses deux amours, son pays et Paris. Nelson Mandela était à Paris, le jour où la voiture ayant à son bord Nazaré Pereira et Vincent Tondo, une voiture conduite par un certain Olivier, psychologue de son état, un psychologue s’étant beaucoup intéressé à un instrument de musique en particulier : la batterie. Le fait de jouer de la batterie est pour certains un détail sans importance, alors que pour les poètes c’est différent, pour les champions aussi. Regardez Virginio Ferrari et Vincent Tondo, ensemble dans le parc du Pian à Menton, et vous vous direz une fois de plus que ces deux personnes devaient se rencontrer, pour encourager les ceux qui ont peur d’être eux-mêmes, ceux qui rêvent de vivre au lieu de vivre leur rêve. En effet, un certain courage est nécessaire pour défendre ceux qui apparemment n’ont pas l’envergure de leurs ambitions. « S’il vous plaît ne m’aidez pas » est le titre d’un livre, il se pourrait bien qu’il devienne le titre d’une chanson à succès rappelant le concert donné en 1972 par John Lennon et Yoko Ono, ensemble… C’était la dernière fois que le public a eu la possibilité de voir les amoureux les plus insupportables, ensemble, sur scène, par un public des plus nombreux, des plus éclectiques. Les antisémites, les christianopobes, les homophobes, les antisémites, les racistes, les xénophobes, n’aiment le souvenir de ce concert donné au profit des handicapés mentaux en 1972, année de naissance Thomas Cartil, photographié ici en compagnie de Vincent Tondo par un photographe estimé par Severino Morlin… Severino Morlin ? Vincent Tondo ? À votre moteur de recherche préféré messieurs, pour découvrir des nouveautés qui vous ramèneront au pays de l’enfance préférée de Gaston alias Enrico…

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