Le Studio « La Chanson de Vincent Tondo  » au concert des « Insus »

Insus

Ma Baigneuse à moi,

Est un modèle,

Alors je vais vous parler

d’elLe, « just because », je lA retroUve dans Un tableau célèbRe dans l’itAlie de « that’s amore ».

Je regarde un instant ses pieds, pour plonger ensuite, dans son regard bleu de mer, le bleu que je préfère et qui n’appartient qu’à elle, elle que j’imagine danser comme « la mer » décrite par le grand Charles, celui qui jouait du piano pour accompagner son violoniste de papa.

C’est ça le mouvement que je défends et que je décris à mes deux enfants, réunis par magie autour d’une mélodie tombée du ciel comme est tombée « Yesterday » chez McCartney, un scarabée qui a du nez depuis plusieurs générations, au point de léguer à ses enfants « Till there was you » et « It’s so easy ».

« It’s so hard » d’imaginer la paix qu’on doit faire avec soi-même, tellement hard qu’on n’essaie même pas de répondre à la question posée par Téléphone :

« Pourquoi n’essaies-tu pas ? »

Il y a une bouteille de vin rosé sur une étagère, dans le bistrot d’où je t’écris pour te répéter que « le français c’est facile » si tu veux bien que je te le prouve, en chansons venant de chez Rino Gaetano, comme par exemple celle où il évoque avec humour son amour pour Marianne, à bord d’un bateau mouche qui me rappelle une des familles dont je suis issu : MOSCA. Faire mouche, voilà ce que j’espère en rappelant comme mon père Marc Hamilton parce qu’il a toujours envie d’aimer la vie, malgré l’oeil qu’il a perdu en refusant de jouer dans le spectacle de Gilbert Bécaud, un des compositeurs préférés des Beatles, et des Everly Brothers. Gérard Vermont et la belle Monique savent bien de quoi je parle, en me rejoignant sur le petit balcon du studio « LA CHANSON DE VINCENT TONDO ». Dans le studio en question, il y a une pelouse et un canapé rouge, un rideau de théâtre, rouge aussi, histoire de rappeler des scènes écrites en images dans la prairie située chemin des Ecoliers à Grenoble. Grenoble aujourd’hui, réunit chaque jour Rome et Paris, les deux villes IN SUP…PORTABLES, insupportables comme on peut le savoir dans le monde entier, parce l’une d’entre elles est jalouse de la lumière de l’autre. S’agit-il de Paris ? S’agit-il de Rome ? Tout dépend du point de vue, je vous l’assure, moi qui ai le cul entre deux chaises comme Nino Ferrer.

En effet, cette position très confortable me permet d’exister de mon vivant, dans le Carré d’or à Monaco, où ma voix résonne encore sous le nom de Chris B. & Sand D. Koné, ma voix chantée bien sûr, ma voix fidèle à John Lennon, et dont on trouve trace à la Bibliothèque Nationale de France, sous forme de disque noir sur lequel joue Kamil Rustam (demandez à Barbara Streisand parce qu’elle a chanté elle aussi sur sa guitare), Kamil Rustam mais pas que lui parce qu’en effet, Paganotti, alia « Paga » alias un spécialiste pour faire vibrer tous les fauteuils du plus grand cinéma du monde, alias le papa d’Antoine, alias celui qui aime Naoko, comme John aimait Yoko, au point de le dire en chantant dans des morceaux comme « Talk back » ! Quel défilé, Messieurs, n’est-ce pas ? On se croirait chez Etam l’autre soir où des femmes plus nues que nues sont apparues comme par enchantement, pour dire que chez nous, « Paris s’éveille » pile au bon moment, autour d’un verre de vin de la Pizzuta del Principe. Le principe est simple, Messieurs : il y a des vrais amis qui semblent faux parce qu’ils sont beaux au point qu’on n’ose pas les approcher, par manque de confiance en soi, parce qu’on panique à l’idée d’être admirée, admiré, pour les défauts qu’on a, pour les handicaps qu’on a, comme par exemple Django alias l’inventeur de Nuvolé, en français : NUAGES.

Louis Vola, s’il était là, vous le dirait, comme il me l’a dit : on doit toujours être naturel pour faire bonne impression, plus on veut cacher quelque chose, plus ça se voit ! Alors, Mesdemoiselles, Mesdames, vous qui vous pensez trop rondes, arrêtez de mettre des vêtements très loin de votre corps, regardez à quel hauteur vous êtes lorsqu’on vous chante des chansons comme « A ma taille », une chanson faisant écho à la première version de « Yesterday » (une histoire d’oeufs brouillés et de jambes), et ce n’est pas tout !!!! Il y a aussi la première version de « Mon fils ma bataille » (« Le slip à ma taille »), et puis encore ce fameux sketch joué par Sophie Daumier et Guy Bedos : « La drague ». Le but de ma démarche est simple, le but de ma démarche est multiple, parce qu’en effet, les liens sont multiples, entre « Que je t’aime » et « While my guitar gently weeps ». Claude Duvivier se demande peut être encore comment George Harrison joue cette chanson lorsqu’il nous la lègue en version acoustique pour qu’elle soit enfin jouée dans un cirque où toutes les enfants d’Italie trouvent enfin un gamin de Paris, bien à elles, bien à elles parce qu’il n’aura jamais l’idée d’aller regarder ailleurs que dans les yeux d’une seule femme, pour lire son avenir, un avenir fait de voyages au pays d’un corps familier, toujours à découvrir, pour voir chaque jour, un cadeau de plus, avec des grands-mères, avec leurs petites filles jouant sur un piano permettant de voir deux anges et deux pharaons, ensemble.

Frédérique Martin a écrit « Le Pharaon musicien » pour qu’enfin on entende « I feel the same » (sous-titre : 50 years after the last Beatles concert) comme étant la marche nuptiale du siècle d’un monde merveilleux, voyant Andrea Morricone passer un coup de fil à Vincent Tondo, lui-même, histoire de se SOUVENIR d’une place où Maria Tarricone parlait de Ennio Morricone à son petit fils qui souffrait de l’absence de son « pauvre papa » , parti en mer parce qu’il était officier à bord d’un pétrolier. Le petit fils en question, c’est moi, l’officier c’était mon père, un père qui était fils unique, comme le sont tous les fils, même s’ils est prouvé à travers un livret de famille qu’ils ont des frères et soeurs. Les « si ce n’est pas toi, c’est donc ton frère », c’est fini, je tiens à le déclarer, à travers ce petit mot présentant mes multiples projets, petit mot que j’envoie comme lettre à mon acolyte, dans ma reprise surprise de Yellow Submarine, enregistrée au milieu des vignes appartenant à Clara Ranieri. La casa « Il vino del dottore » le chante chaque nuit à ceux qui viennent jusqu’à Grenoble, pour appuyer sur un interrupteur permettant de lire le mot : Rêver. Pour que la lumière soit bonne, en effet, il convient d’indiquer le chemin le plus court, c’est certain. Et si la lumière s’éteint, il suffit d’appuyer sur le même interrupteur pour se souvenir de la méthode la plus adaptée à la situation. Les frères Balzano en savent quelque chose, parce qu’il regardent en riant à gorge déployée « LE GRAND CHEF » , un film de 1959, mettant en scène deux kidnappeurs : un marseillais, un calabrais, débarqués à Paris pour montrer au monde entier quel tableau on doit voir absolument si l’on est de passage dans la Ville.

Je suis allé à Crotone en bon petit fils que je suis et j’ai été « kidnappé » par l’épouse d’un docteur d’origine toscane. Le docteur en question est Albino Bianchi. Sans l’épouse d’Albino, je n’aurais jamais compris pourquoi John Lennon a ajouté une cerise au premier gâteau proposé par Paul McCartney : « I saw her standing there ». La cerise en question est cette phrase qui suit les premiers mots de la chanson ouvrant le premier 33 tours des Beatles : YOU KNOW WHAT I MEAN (en français : VOUS VOYEZ CE QUE JE DIRE). « Il suffit d’appuyer sur la touche play » pour comprendre l’importance du détail, comme le souligne Pierre Sicard dans la toute première présentation de l’album TondoAndCo. En effet, on entend : ONE, TWO, 3, 4, et nos deux compères se lancent dans un chant à deux voix, naturellement harmonisées : WELL SHE WAS JUST SEVENTEEN AND….. YOU KNOW WHAT I MEAN….. En effet, elle avait tout juste dix-sept ans, Clara Ranieri, le jour où Albino Bianchi, pharmacien d’origine toscane, la vit la première fois….une première fois qui n’en finit pas, puisque la fille de 17 ans dont il est question dans cette histoire, ressemble à mes yeux, à un Steve Tyler flamboyant rendant hommage à Paul McCartney en présence du président des Etats Unis, un président à la peau noire, comme celle de mon frère Jadel Tondo. Rosane Tondo est au courant de tout ça, et ses élèves aussi, parce qu’un certain Brésil vient d’une Italie où les loups jouent sans crainte avec toutes les petites filles qui se  promènent dans la forêt.

Que les grands-mères soient rassurées en imaginant leurs petits fils dans le rôle du loup, en imaginant leurs petites filles dans leur propre rôle. Dorina Bianchi est informée de toutes ces petites choses régulièrement, pour une bonne et simple raison, à savoir la raison d’un coeur qui bat pour une âme qui toujours éclairera son chemin, parce tout le monde doit savoir que le fait de changer de parti 7 fois, c’est comme voyager en musique grâce à une maman unique : Mamma musica : une Maman qui donne à l’humanité toute entière, des vrais moyens pour vivre toujours en été, pour que l’on arrête enfin de dire qu’on est pauvre, parce que l’on veut mettre en boîte ceux qui parlent de bonheur, les yeux tristes, comme c’est souvent le cas, chez les gens qui dorment seuls pour se venger d’eux-mêmes, au point d’ignorer les tableaux du professeur Pino Romano, au point d’ignorer les effets positifs d’un hymne produit à Crotone pour fêter la belle prédiction dont je suis l’auteur et le chanteur incontesté, comme le prouve une émission de télévision diffusée le premier mai 2015 : NOI IN SERIE B. La « STUPENDA CANZONE », je l’ai interprétée pour rappeler l’adresse avec laquelle Nazaré Pereira et moi-même avons donné à Rome, le plus vrai des poèmes, sous ce titre : SEI L’AMORE. C’était le 3 juillet 1992 au Galoppatoio de Villa Borghese, à l’occasion du Festival « EFFETTO COLOMBO », un festival destiné à fêter les 500 ans de la découverte des Amériques, par Christophe Colomb.

C’est en effet, en commettant des erreurs qu’on apprend à aimer, celles et ceux, qui viennent à nous, sans armes. Le ténor italien Stefano Pisani m’a surnommé le « Maradona della musica », Virginio Ferrari m’a confié sa fille pour que je lui donne des cours d’histoire. Sylvie Jamet me parle de talent pour le bonheur, Marie-Hélène Münch, Alain Chartier; Hélène tout court, savent bien pourquoi je chante « Kiss me », pourquoi j’appelle Yves Duteil, pourquoi une enfant vit intensément, éternellement l’instant présent, un instant où elle se laisse aller comme une guitare basse en forme de violon, pour danser sa juste vie.

Vincent Tondo

P.S Michel Algay, San Lorè, Demetrio Iannone, Albino Bianchi Bartolo, Nicoletta et toutes ses soeurs savent le pourquoi ainsi que leurs actuels compagnons. Les champignons de l’histoire « UNA BAMBINA BIONDA E BLU » sont bons pour la santé, en omelette ou en salade comme toutes les mélodies jouées et vécues par Vannick Le Poulain toute seule et en ma compagnie, parce qu’aujourd’hui la Vieille France et la Vieille Angleterre sont d’accord pour laisser jouer en Italie, toutes les personnes qui ne seront jamais fatiguées d’être jeunes, comme Francesca Santarella qui donne son nom de son vivant à la Maison de la Musique Italienne se trouvant à Grenoble, 6 chemin d’Isly.

Ecrit le 30 septembre, un billet à la main, ce billet pris en photo avec l’espoir de plus « tourner en rond dans un ciel carré » comme l’a écrit Henri Martin, avocat et poète, auteur de Quinze Ans , ref. BnF, ref. 20th Anniversary Album, artiste : Vincent DOMINIQUE Tondo ë FILS. « Un autre monde » comme mélodie m’a « dicté » un texte qui sonne et rime en anglo-italien, toutes les autres mélodies de TELEPHONE continueront cette belle histoire sans fin, en FIN..LANDE..et partout ailleurs pour que la neige nous confirme l’opération : 5 X 5 = NoËL

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