L’auteure de ce tableau, ceux qui aiment la poésie en langue française mise en chanson, la connaissent, puis qu’elle est la seule en capacité de traduire en défilé de mélodies, en défilé de mode aussi, la nostalgie la plus fondamentale qui soit. Les personnes qui aimeraient avoir ce tableau chez eux, dans leur bureau, dans leur école, dans leur atelier, pendant un mois, deux et même plus, sont invités à réagir sous cette note.
Le tableau qu’un certain Paris s’arrache
